Les entreprises adaptées : un succès économique que le Québec ne peut plus tenir pour acquis
06 Juil 2026
Le Conseil québécois des entreprises adaptées (CQEA) est heureux de souligner la publication de l’article « Les entreprises adaptées : un succès économique que le Québec ne peut plus tenir pour acquis », signé par Gabriel Tremblay, président-directeur général du Groupe TAQ, dans Les Affaires.
À l’approche des élections québécoises, cette réflexion rappelle une réalité trop souvent absente des débats publics : les entreprises adaptées constituent un modèle qui conjugue performance économique, inclusion en emploi et développement régional.
L’auteur y met en lumière le rôle essentiel des entreprises adaptées, qui sont bien plus que des employeurs. Elles créent des emplois durables pour des personnes vivant avec des limitations fonctionnelles tout en évoluant dans des secteurs économiques concurrentiels, où l’innovation, la qualité et la satisfaction des clients demeurent au cœur de leurs activités.
L’article s’appuie également sur les données du CQEA afin de démontrer les retombées concrètes du réseau :
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Plus de 5 300 travailleurs;
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Près de 4 000 personnes vivant avec des limitations fonctionnelles en emploi;
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204 M$ de chiffre d’affaires;
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74,7 M$ en recettes fiscales;
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Un modèle qui génère d’importantes retombées économiques et sociales pour l’ensemble du Québec.
Au-delà des chiffres, Gabriel Tremblay lance un message clair : les entreprises adaptées représentent une solution qui existe déjà pour répondre à plusieurs enjeux prioritaires du Québec, notamment la pénurie de main-d’œuvre, l’inclusion en emploi et la vitalité économique des régions. Il invite les décideurs à reconnaître davantage la contribution du réseau et à consolider le Programme de soutien aux entreprises adaptées (PSEA) afin qu’il continue de générer des retombées durables.
Le CQEA remercie Gabriel Tremblay pour cette prise de parole qui contribue à faire connaître le modèle des entreprises adaptées et à rappeler leur contribution essentielle au développement économique et social du Québec.
Lire l’article complet dans Les Affaires :